Elle est simple, humaine et orientée vers ta progression
Quand je parle de coaching, je ne pense pas d’abord aux watts, aux allures ou aux PB. Je pense à quelque chose de beaucoup plus simple mais beaucoup plus difficile à construire : la constance.
Au fil des années, j’ai compris que le plus beau cadeau qu’un coach peut offrir à un athlète, ce n’est pas un plan complexe ou un tableau rempli de zones. C’est l’habileté de s’entraîner fréquemment, semaine après semaine, même avec un horaire chargé, même avec des imprévus, même avec un moral en dents de scie.
Parce qu’au bout du compte, ce n’est jamais le volume qui fait la différence.
C’est la répétition.
C’est autour de cette idée que tout mon style de coaching s’est construit.
S’adapter à la vraie vie, pas à une vie parfaite
Je ne crois pas aux plans figés dans le béton.
Je crois aux humains qui voyagent, qui tombent malades, qui ont un mois plus stressant au boulot, qui passent à travers une rupture, qui dorment mal, qui doutent, qui perdent la motivation… et qui reviennent.
Mon rôle, c’est de faire évoluer le plan autour de ta vie, pas de t’obliger à rentrer ta vie dans le plan.
Voyage?
On ajuste.
Blessure?
On pivote.
Fatigue mentale?
On ralentit pour repartir plus fort.
Chaque mois, je t’envoie une infolettre personnalisée qui résume ton parcours, ce que tu as bien fait, les points à surveiller et le focus du mois à venir.
Tu n’es pas un numéro : tu es un athlète en évolution.
Qu’est-ce que j’appelle un bon entraînement?
Ce n’est pas celui qui te détruit les jambes.
Ce n’est pas celui où tu bats ton record.
Ce n’est même pas celui que tu trouves le fun.
Un bon entraînement, c’est celui où tu fais exactement ce qui était prévu.
- Si la séance visait à travailler une zone précise : mission accomplie.
- Si l’objectif était technique : c’est une réussite.
- Si on testait une stratégie de nutrition : parfait.
Le but n’est jamais d’en faire plus.
Le but, c’est de faire juste ce qu’il faut, au bon moment, pour devenir un athlète plus solide.
Mes priorités comme coach
La performance n’est jamais en première place.
Voici l’ordre réel :
- Ta santé (physique et mentale)
- Ton plaisir
- Ta progression
- Et seulement après… la performance
Parce qu’un athlète blessé ne progresse pas.
Un athlète épuisé ne progresse pas.
Un athlète malheureux performe rarement.
Les valeurs qui guident ma manière de coacher
Régularité
Tout commence ici. Le meilleur plan du monde ne vaut rien s’il est appliqué 3 semaines par année.
La régularité, c’est ton superpouvoir.
Bienveillance
Ton nombre d’heures par semaine n’a jamais été un critère de valeur.
Je m’adapte à ton contexte, à tes limites, à ton niveau d’investissement, sans jugement.
Tu fais ce que tu peux… mais on s’assure que tu le fais bien.
Autonomie et curiosité
J’adore quand mes athlètes commencent à comprendre comment et pourquoi on structure une semaine, quand ils apprennent à ajuster les séances dans un cadre clair.
Un athlète autonome progresse plus vite et surtout, il progresse longtemps.
Mes trois croyances profondes en coaching
1. L’intensité ne remplace jamais la constance
Tu peux faire des intervalles à VO2 max à 420 watts… mais si tu t’entraînes 6 jours dans un mois, ça ne te mène nulle part.
2. Un athlète heureux performe mieux
Ce n’est pas un cliché.
C’est physiologique.
3. La récupération est une arme
Le progrès ne se produit pas pendant la séance, mais entre les séances.
Ceux qui apprennent à récupérer deviennent presque imbattables.

Avec quels athlètes je connecte le plus?
Les débutants et les athlètes qui doutent d’eux-mêmes (mais pas trop… un peu de confiance, ça s’apprend 😉).
Pourquoi eux?
Parce qu’ils arrivent avec une ouverture incroyable, une curiosité naturelle et un désir sincère de devenir meilleurs.
Voir leurs progrès est l’une des plus grandes satisfactions de mon métier.
Je suis là pour leur montrer qu’ils sont capables de beaucoup plus que ce qu’ils imaginent.
Ma philosophie en une phrase?
“Je coach la régularité avant la performance, et l’humain avant l’athlète.”
