Il y a une semaine, je participais au demi-marathon de Granby. Je me suis inscrit assez tard soit environ un mois avant l’événement. Dans mon plan d’entrainement, je m’étais programmé un test de 21.1K sept semaines avant le marathon de Las Vegas pour juger si mon entrainement était au point. Par hasard, sur mon fil facebook, un post faisait la promotion du DMG (demi-marathon de Granby). Le moment était parfait, le prix avait de l’allure et je n’avais jamais participé à une course là-bas.

Organisation parfaite

C’était la première fois où TOUT s’est bien déroulé pour moi avec l’organisation :

  • stationnement sur le site à deux minutes du départ
  • aucune file d’attente pour récupérer mon dossard
  • le t-shirt de participation me fait comme un gant – normalement il est trop serré ou trop grand!
  • pas serré comme des sardines dans l’aire de départ
  • départ à l’heure pile (9h40)
  • tables de ravitaillement tous les 3 km
  • médaille très belle
  • dîner chaud d’après-course plus que satisfaisant
  • chansonnier de grand talent
  • merci à Kathleen pour le lift, on a même eu le temps de se perdre sur la 10 en cherchant un Tim Horton’s! Zéro stress

Performance

Avec une organisation parfaite, la cerise sur le sundae, une performance parfaite! Mon temps final a été bien au-delà de mes attentes. Par contre, les derniers 5 km furent pénibles. Je me demandais pourquoi je courais, pourquoi est-ce que je me mettais en situation de souffrance par pur plaisir. En fait, les sept premiers kilomètres étant majoritairement en pente descendante, j’ai pris une vitesse rapide que j’ai tenté de conserver toute la course.

Quand ça va mal

Au 15e km j’ai eu une baisse d’énergie et je me suis dis qu’il me restait 6 km à courir au courage. Quand ça commence à aller moins bien pendant une course, je réagis maintenant toujours de la même manière. Je me concentre sur mes mouvements, garder une forme fluide de sorte à éliminer au maximum le gaspillage d’énergie: mouvement de bras efficace, abdos en tonus, bas des jambes, cou et épaules relaxes. Je ne pousse pas, je tente simplement de conserver une technique de course irréprochable. Souvent, je réussis à courir à la même vitesse de cette façon sans forcer plus.

Je me suis accroché jusqu’au dernier kilomètre. Alors, je comptais sur la foule pour me transporter jusqu’au fil d’arrivée. Je savais que je réussissais mon objectif car je suis parti tout juste devant le lapin de 1h40 qui ne m’a jamais rattrapé. Mon objectif étant de terminer sous 1h40. Je n’ai pas vraiment regarder mon temps pendant la course, me contentant de jeter un regard à tous les bips que j’ai programmé à tous les km pour connaître mon rythme. Puis, j’ai configuré une alarme toutes les 30 minutes pour penser à manger et boire.

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Résultat